Les écrivains verviétois

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Trésor de Rennes-le-Château, mythe, réalité ou mensonge ? (le)

 

 

Le trésor de Rennes-le-Château : mythe, réalité ou mensonge ?

Edmond Desart 


Il y a trois ans, Edmond Desart publie un livre. «Bérenger Saunière, un homme et son secret » est pris en charge par le Vendéen « Mémoire d’encre ». Les derniers exemplaires encore disponibles sont encore en vente à Rennes-le-Château. « C’est une histoire romancée de la vie de Bérenger Saunière, un curé décrié par beaucoup mais pour qui, franchement, j’ai beaucoup de sympathie ».

Bérenger Saunière, c’est l’ancien pasteur du village audois. Il y arrive, en punition pour excès d’indépendance ecclésiastique, le 1er juin 1885 et y sera enterré en 1907. Il est le pivot d’un énorme jeu de rôles où tout s’embrouille, le religieux et les Wisigoths, les Templiers et un autre Da Vinci Code, tout et rien sinon, insiste l’écrivain verviétois, une certitude : le curé est devenu terriblement riche du jour au lendemain, quelques années seulement après son installation dans la cure misérable de l’oppidum au pays cathare du Razès.

« Pour moi, tout est clair. Saunière a découvert un véritable trésor dans l’environnement de son église ou du cimetière, probablement des pièces d’or provenant du trésor de guerre pris à Rome par Alaric l’Ancien qui, en 410, s’est emparé des richesses du temple de Jérusalem, poursuit l’historien qui se veut accusateur quand, de bâbord à tribord, « on » exploite ce qui devrait rester une belle histoire toute simple. « C’est pour cette raison, celle du bon sens, que je viens d’éditer un deuxième bouquin. Je pose la question : le trésor de Rennes-le-Château, est-ce un mythe, une réalité ou un mensonge ? J’ai mon avis sur la question. Et je le livre en critiquant ce que j’appelle des interprétations fantaisistes ».

Nous n’en dirons pas plus. Le lecteur en a pour son argent (15 euros) et les fans de Dan Brown seront gâtés en suivant, dans les pas d’Edmond Desart, le cheminement d’un chercheur qui décrypte, aussi, les messages secrets, épitaphes troublants et hiéroglyphes tronqués qui laissent perplexes mais passionnent.

Parce que, en 262 pages, l’ancien typographe du Jour parvient à convaincre les sceptiques et intéresser les indifférents à la cause.

 

 

 



18/04/2011
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